Le magazine
qu’on aurait
aimé
lire
soi-même.
Carbure est un magazine indépendant de mobilité. On y parle de tout ce qui roule, voitures, motos, vélos, scooters, trains, sans révérence pour les marques et sans condescendance pour les lecteurs.
Notre
ligne
éditoriale.
Carbure est né d’un constat simple, la presse auto n’écrit plus pour les automobilistes. Elle écrit pour les constructeurs, les régies, les concessionnaires. L’idée, refaire un journal au sens propre du terme, où le seul à qui rendre des comptes serait le lecteur qui paie son abonnement.
Concrètement, aucun essai pris en charge, aucune voiture prêtée plus de quelques jours sans contre-visite indépendante, aucun contenu sponsorisé, aucune publicité programmatique. Quand on aime, on le dit. Quand on n’aime pas, on le dit aussi, avec arguments, mesures et photos prises sous la pluie.
Carbure ne couvre pas l’actualité. Le magazine couvre les objets , cette voiture-ci, ce vélo-là, ce parcours alpin, ce mécanicien de quartier. Le résultat, des reportages longs et une lettre du dimanche.
Quatre règles,
pas une de plus.
Elles tiennent sur un sous-bock. On les affiche dans la salle de rédaction. On les relit avant chaque bouclage.
Aucun argent des constructeurs.
Pas de pub auto, pas de partenariats, pas de voyage de presse aux frais d’une marque. Les revenus viennent uniquement des lecteurs.
Tester, mesurer, recommencer.
Chrono, anémomètre, balance, niveau d’eau. Si une affirmation peut se mesurer, elle se mesure, deux fois.
Tout ce qui roule mérite un papier.
Une supercar de course comme un vélo de ville réparé à la roue carrée. Le mépris pour un objet, on le laisse aux autres.
Écrire pour un humain, pas un moteur.
Pas de mots-clés, pas de top 10, pas de titres-pièges. Une phrase claire, une idée à la fois, des photos prises sur place.
On dit d’où on parle.
Chaque essai indique combien de kilomètres ont été parcourus, dans quelles conditions, avec quel matériel, et qui a payé l’essence.
Pas d’avis pris à la va-vite.
Un week-end sur autoroute, ça ne fait pas un essai. Les voitures sont gardées plusieurs semaines. Les vélos, une saison entière.
Une plume,
une
obsession
.
Maria Peletier signe l’intégralité du magazine. Essais auto et moto, récits de routes, enquêtes mobilité. Elle écrit ce qu’elle conduit et conduit ce qu’elle écrit.
Lisez le
prochain
numéro
avec nous.
Une lecture par dimanche, choisie avec soin. Pas de pub, pas de pisteur, désabonnement en un clic.